L’acquisition d’un pressoir à olives
Après sa quatorzième récolte d’olives, La Lamia se lance dans l’acquisition d’un pressoir ! Objectif : une huile agroécologique de qualité encore meilleure, aux propriétés organoleptiques entièrement préservées.
2020, une année rock’n’roll ? On vous présente une cuvée spéciale « sex, music & olive oil » !
En achetant cette cuvée spéciale, vous soutenez l’acquisition du pressoir et devenez partenaires du maintien d’une agriculture respectueuse de l’environnement et de l’être humain.
Notre engagement pour cette agriculture-là est mis en lumière dans une composition avec des am·e·s artistes : un voyage dans l’univers de la récolte, empli d’images et de sons, sur un texte de Franco Arminio, poète contemporain du sud de l’Italie : cliquez ici.
Aujourd’hui, l’acquisition de notre propre pressoir est un acte décisif parce que :
- La Lamia travaille avec l’olive vivante pour obtenir un maximum de polyphénols (antioxydants, substances bénéfiques pour la santé), à un moment où presque tous les pressoirs sont encore fermés.
- cela permettra à La Lamia de travailler au rythme de la cueillette et du tri des olives à la main, dans un cycle en lien avec la nature, en évitant les pressoirs industriels.
- avoir notre propre pressoir permettra de ne plus être tributaire de la météo et de garantir une huile 100% la lamia, sans compromis sur sa qualité d’huile extra vierge.
- le pressoir garantira à 100% la qualité agroécologique de l’huile.
- les grignons d'olives pourront être récupérés du pressoir pour accroître la fertilité de son sol et l’immunité de ses magnifiques oliviers !
En savoir plus sur l’importance de l’acquisition de notre propre pressoir:
- La Lamia travaille avec l’olive vivante (pas avec l’olive mûre, dont le processus d’altération a déjà commencé) et récolte ses olives à fin septembre début octobre (un à deux mois avant maturation), pour obtenir un maximum de polyphénols (antioxydants, substances bénéfiques pour la santé). A ce moment de l’année, tous les pressoirs sont encore fermés, à l’exception de quelques-uns, à plus de 140km de là.
- Avoir son propre pressoir permettra à La Lamia de travailler à son rythme – celui de la cueillette et du tri des olives à la main – dans un cycle en lien avec la nature. Cela permettra aussi d’éviter les pressoirs industriels qui augmentent leur production en chauffant la pâte d’olive pour accélérer l’extraction, avec une grande perte de propriétés organoleptiques. Nous avons jusqu’ici été perçus comme des clients dérangeants, exigeant le lavage complet des cuves et du circuit ainsi qu’une température contrôlée en dessous de 25 °C – soit la température limite pour maintenir toutes les propriétés et vertus de l’olive. Ces exigences ralentissant considérablement la cadence de production, nous avons été confrontés au refus de certains pressoirs de travailler avec nous l’année suivante.
- Avoir notre propre pressoir permettra de garantir une huile 100% La Lamia. Car dans un pressoir industriel, il faut souvent un minimum de 1000 kg d’olives pour minimiser la quantité de l’huile héritée du client précédent. Cependant, la cueillette manuelle est plus lente que la cueillette mécanique et obtenir une quantité de 1000 kg est un défi à cause de la météo. Si 300 kg sont par exemple récoltés un matin et que la récolte est soudainement interrompue par 2 jours de pluie, les 300 kg perdent de leurs vitamines et le processus d’oxydation s’amorce, ce qui augmente l’acidité relative dans l’huile et compromet sa qualité d’huile extra vierge. En effet, conformément aux dispositions légales, l'acidité de l'huile d'olive extra vierge est toujours inférieure à 0,8 %. Plus l'acidité est faible, moins l'huile contient d'acides gras libres et meilleurs sont le goût, l'odeur et la qualité de l'huile.
- A une époque certains pressoirs avaient encore une ligne bio et une ligne normale ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Le pressoir garantira à 100% la qualité agroécologique de l’huile.
- Après l’extraction de l’huile, les grignons d'olives pourront être récupérés du pressoir de La Lamia pour accroître la fertilité de son sol et l’immunité de ses magnifiques oliviers à « Xylella Fastidiosa », cette terrible bactérie qui sévit depuis 2013 dans les Pouilles et a déjà décimé une grande partie des oliviers de la péninsule du Salento!